Là, c'est marrant, c'est le même type de produit, mais c'est soutenu par un truc de la CDC, alors hop, ça devient merveilleux.
http://fr.news.yahoo.com/23112006/202/des-...n-bretagne.html
CITATION
PLOERMEL (AFP) - Acheminées en morceaux d'Allemagne par camions, des maisons préfabriquées à 50.000 euros destinées à des ménages modestes commencent à pousser dans la ville de Ploërmel (Morbihan), sous l'oeil circonspect des professionnels du bâtiment.
"Je suis heureux pour les gens, comme les familles monoparentales, qui entreront là", s'extasie Paul Anselin, le maire UMP de Ploërmel en visitant, déchaussé, les deux premières maisons témoins, fraîchement peintes de blanc.
Composé de 22 pavillons de plain-pied, des T3, T4 et T5, le futur lotissement est situé sur un terrain municipal proche du centre-ville et sera occupé à partir du mois de mars.
Pour une mensualité de 400 euros par mois pendant 20 ans, c'est à dire "le niveau d'un loyer HLM", insiste le maire, des familles à revenus modestes pourront accéder à la propriété d'une maison, par exemple un trois pièces de 62 m2.
Le prix de 50.000 euros ne comprend pas le coût du terrain, qui s'élève à 13.000 euros et sera remboursé plus tard, au bout de 18 ans.
Ce nouveau mode de logement est accueilli avec "prudence" par Christian Louis-Victor, président de l'Union nationale des constructeurs de maisons individuelles (UNCMI). "Oui à la technologie, mais sous réserve qu'elle intègre les normes de confort, comme c'est le cas pour les maisons à 100.000 euros", explique-t-il.
Au ministère du Logement, on fait valoir que ces maisons sont labellisés "CQFD", c'est à dire "coût, qualité, fiabilité, délai maîtrisés", un programme national, distinct de celui des maisons à 100.000 euros. "C'est un procédé expérimental dont il faudra tirer les conséquences", avance-t-on.
La maison "industrialisée" à structure métallique de Ploërmel naît en Allemagne dans les usines du groupe Alho. "Les modules préfabriqués arrivent en bloc, par camion, certains morceaux sont déjà carrelés, avec la cuisine, ou la salle de bains", explique Bernd Becker, architecte chez Alho. Sur place, "ces morceaux sont assemblés. Place ensuite aux finitions, comme la pose des radiateurs électriques". "Cela permet de construire moins cher", résume-t-il.
La SNI, une filiale de la Caisse des dépôts et Consignations, finance cette opération, et compte en construire entre 1.000 et 1.500 en France dans le futur.
Pour Alain Taumalet, son directeur pour le grand ouest, la construction modulaire n'est pas dans la culture française, comme elle peut l'être au Canada ou aux Etats-Unis. "Mais cela peut-être une solution pour l'avenir, car trois quart des jeunes d'aujourd'hui vivent dans une culture de mobilité et de consommation. On achète une maison comme on achète une voiture".
Parmi les industriels français intéressés, Serge Dassault avait annoncé en novembre 2003 son intention de lancer les maisons modulaires en France dans le secteur social. Il est désormais partenaire du groupe allemand Alho.
"Je suis heureux pour les gens, comme les familles monoparentales, qui entreront là", s'extasie Paul Anselin, le maire UMP de Ploërmel en visitant, déchaussé, les deux premières maisons témoins, fraîchement peintes de blanc.
Composé de 22 pavillons de plain-pied, des T3, T4 et T5, le futur lotissement est situé sur un terrain municipal proche du centre-ville et sera occupé à partir du mois de mars.
Pour une mensualité de 400 euros par mois pendant 20 ans, c'est à dire "le niveau d'un loyer HLM", insiste le maire, des familles à revenus modestes pourront accéder à la propriété d'une maison, par exemple un trois pièces de 62 m2.
Le prix de 50.000 euros ne comprend pas le coût du terrain, qui s'élève à 13.000 euros et sera remboursé plus tard, au bout de 18 ans.
Ce nouveau mode de logement est accueilli avec "prudence" par Christian Louis-Victor, président de l'Union nationale des constructeurs de maisons individuelles (UNCMI). "Oui à la technologie, mais sous réserve qu'elle intègre les normes de confort, comme c'est le cas pour les maisons à 100.000 euros", explique-t-il.
Au ministère du Logement, on fait valoir que ces maisons sont labellisés "CQFD", c'est à dire "coût, qualité, fiabilité, délai maîtrisés", un programme national, distinct de celui des maisons à 100.000 euros. "C'est un procédé expérimental dont il faudra tirer les conséquences", avance-t-on.
La maison "industrialisée" à structure métallique de Ploërmel naît en Allemagne dans les usines du groupe Alho. "Les modules préfabriqués arrivent en bloc, par camion, certains morceaux sont déjà carrelés, avec la cuisine, ou la salle de bains", explique Bernd Becker, architecte chez Alho. Sur place, "ces morceaux sont assemblés. Place ensuite aux finitions, comme la pose des radiateurs électriques". "Cela permet de construire moins cher", résume-t-il.
La SNI, une filiale de la Caisse des dépôts et Consignations, finance cette opération, et compte en construire entre 1.000 et 1.500 en France dans le futur.
Pour Alain Taumalet, son directeur pour le grand ouest, la construction modulaire n'est pas dans la culture française, comme elle peut l'être au Canada ou aux Etats-Unis. "Mais cela peut-être une solution pour l'avenir, car trois quart des jeunes d'aujourd'hui vivent dans une culture de mobilité et de consommation. On achète une maison comme on achète une voiture".
Parmi les industriels français intéressés, Serge Dassault avait annoncé en novembre 2003 son intention de lancer les maisons modulaires en France dans le secteur social. Il est désormais partenaire du groupe allemand Alho.






