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12 Apr 07, 20:37
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#1
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![]() Homme de lettres Groupe: Habitué Messages: 2 997 Inscrit: 22/10/05 Lieu : Coulisses de l'Opéra Garnier Membre No.: 611 Ma référence: Hayek |
CITATION Dans l'éditorial de sa prochaine édition, datée du vendredi 13 avril, The Economist, l'hebdomadaire britannique du monde des affaires, prend position pour Nicolas Sarkozy, estimant que son programme économique est le plus "libéral", au sens anglais du terme, nous indique sa rédaction. Le magazine, vendu à plus de 1,2 million d'exemplaires chaque semaine à travers le monde, juge que les réformes que le candidat de l'UMP propose sont "difficiles" "mais nécessaires", citant notamment ses promesses au niveau de la refonte du service public et le nouvel élan prévu pour les universités. Chacun des trois principaux candidats, se réjouit l'hebdomadaire, propose des réformes mais Ségolène Royal et François Bayrou se contentent de mesures qui vont dans le sens de ce que souhaite l'opinion publique française, autrement dit pas assez loin. "BÉMOLS" Le soutien de The Economist est cependant assorti de deux "bémols", nous précise la rédaction en chef de l'hebdomadaire. D'une part, le magazine estime que la politique industrielle de M. Sarkozy, telle qu'il l'envisage, est trop "interventionniste" de la part de l'Etat. D'autre part, le candidat de l'UMP défend des positions "trop nationalistes", qui l'amènent à "chasser trop amplement sur les terres de l'extrême droite". Pour chaque pays appartenant au G8, The Economist prend traditionnellement position avant chaque grande échéance électorale. Sa prochaine édition, dont le titre de couverture sera "La chance de la France" (France's chance) sera la même sur tous les continents, alors qu'habituellement, l'hebdomadaire choisit des couvertures différentes pour les Amériques et l'Asie d'une part, et l'Europe d'autre part. Un dossier de cinq pages sera consacré à la France dans ce numéro : Sophie Pedder, chef de bureau de The Economist à Paris, qui avait déjà signé le dossier spécial sur la France, en octobre 2006, a sillonné le pays et a interrogé nombre de ses responsables politiques, économiques et sociaux. Martine Jacot Je me prendrai bien The Economist demain pour comprendre pourquoi le mag a choisi Sarko. De la part de The Economist la prise de position n'est pas anodine. Qu'en pensez-vous? (Phantom Opera dans le doute pour le 22 avril...) |
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12 Apr 07, 20:42
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#2
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Gratte-papier Groupe: Utilisateur Messages: 361 Inscrit: 20/06/06 Membre No.: 980 Ma référence: Bastiat Tendance: Libéral conservateur |
The economist a longtemps hésité entre François Bayrou et Nicolas Sarkozy. Et finalement, le programme de Nicolas Sarkozy leur paraissait le mieux. Ils cherchaient un candidat qui défendait le mieux les idées libérales dans le sens le plus classique du terme.
Je donne le lien où Sophie Pedder, chef du bureau France de The Economist, explique le choix de l'hebdomadaire économique, qui s'est prononcé en faveur de Nicolas Sarkozy. ici -------------------- |
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12 Apr 07, 20:42
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#3
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![]() Homme de lettres Groupe: Habitué Messages: 2 997 Inscrit: 22/10/05 Lieu : Coulisses de l'Opéra Garnier Membre No.: 611 Ma référence: Hayek |
Petite interview que j'ai trouvé pour comprendre le choix de The Economist.
CITATION Sarkozy, l'élu de The Economist
Propos recueillis par FREDERIC WARINGUEZ leJDD.fr >> 40 000 exemplaires vendus chaque semaine en France mais plus d'1,2 million dans le monde dont plus de la moitié aux Etats-Unis : The Economist est ce qu'on appelle un journal influent. Dans son édition de samedi, il se prononce en faveur de Nicolas Sarkozy. Les explications de Sophie Pedder, chef de bureau de l'hebdomadaire britannique à Paris. Sarkozy, oui mais... (DR)Sarkozy, oui mais... (DR) Pourquoi The Economist donne-t-il son avis sur l'élection présidentielle en France ? Nous sommes un journal très engagé, tout en restant assez objectif. Nous avons toujours exprimé notre point de vue sur toutes sortes de question, que ce soit la PAC ou la guerre en Irak. C'est une tradition du journal d'exprimer notre point de vue sur les élections des grandes démocraties occidentales. Mais je veux préciser que nous ne sommes pas un journal de droite. Nous avons soutenu Tony Blair en Grande-Bretagne ou John Kerry lors dernières élections aux Etats-Unis. De même, nous n'avons jamais soutenu Silvio Berlusconi en Italie. Quels sont les critères qui vous permettent de faire votre choix ? Nous partons d'un principe. Nous sommes un journal libéral, dans le sens classique du terme. C'est-à-dire que nous sommes pour un maximum de liberté aussi bien sur le plan économique que social. Nous sommes favorables au libre-échange, au marché du travail dérégulé mais aussi au mariage homosexuel. C'est le principe de départ. Ensuite, nous cherchons parmi les candidats celui qui incarne le mieux le libéralisme. Cela n'a pas été facile avec les douze candidats en France. Nous avons bien cherché Alain Madelin mais... Parmi les trois principaux en lice, après avoir étudié leur programme, Sarkozy s'est avéré être le plus libéral sur le plan économique, ce qui est capital de notre point de vue. Avez-vous toutefois quelques réserves sur Nicolas Sarkozy ? Il y a deux éléments dans son programme sur lequel nous émettons des réserves. D'abord sa politique industrielle. Il a été un ministre des Finances très interventionniste. Il prône presque le protectionnisme pour la France. Récemment, il a encore estimé que la vente d'Arcelor à Mittal avait été une erreur. C'est une déception pour nous. Le deuxième élément, c'est tout ce qui concerne l'identité nationale et l'immigration. Au début, quand il était ministre de l'Intérieur, nous trouvions qu'il y avait un bon équilibre dans son action entre la fermeté et la justice. Mais depuis le début de la campagne, il insiste plus sur son côté dur. Il ne parle plus de la discrimination positive ou de la voix de l'Islam et il défend une politique trop nationaliste pour prendre des voix à l'extrême droite. |
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12 Apr 07, 20:49
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#4
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![]() Homme de lettres Groupe: Habitué Messages: 2 997 Inscrit: 22/10/05 Lieu : Coulisses de l'Opéra Garnier Membre No.: 611 Ma référence: Hayek |
The economist a longtemps hésité entre François Bayrou et Nicolas Sarkozy. Et finalement, le programme de Nicolas Sarkozy leur paraissait le mieux. Ils cherchaient un candidat qui défendait le mieux les idées libérales dans le sens le plus classique du terme. Je donne le lien où Sophie Pedder, chef du bureau France de The Economist, explique le choix de l'hebdomadaire économique, qui s'est prononcé en faveur de Nicolas Sarkozy. ici Arf, moi aussi j'hésite toujours entre Bayrou et Sarko (eh oh! J'ai rien contre ceux qui votent pas, ok? |
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12 Apr 07, 21:17
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#5
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![]() Docteur ès lettres Groupe: Animateur Messages: 15 451 Inscrit: 2/10/06 Lieu : Dans le trou du ... du monde, à un poil près Membre No.: 1 314 Tendance: Libéral classique Ma référence: Revel, Simonnot, Sowell |
L'ALEPS aussi a donné son verdict. Sur un barème de 180 points, le candidat obtenant le score le plus haut est Sarkozy avec... seulement 61 points. Médiocre.
-------------------- Malgré une littérature aussi abondante que fervente sur la "distribution des revenus", le fait est que la plupart des revenus ne sont pas distribués, mais gagnés. (Sowell) - - La politesse se doit, la confiance s'accorde, mais le respect se mérite. - - Fisking isn't just an art ; it's a lifestyle. - - The meaning of peace is the absence of opposition to socialism. (Marx) - - Social is a weasel word which has acquired the power to empty the nouns it qualifies of their meaning. (Hayek) - - Qui cherche dans la liberté autre chose qu'elle-même est fait pour servir. (Tocqueville) - - Dans tout ce qu'on nomme les excès de la liberté, je ne reconnais que l'éducation de la servitude. (Benjamin Constant) - - Le monde repose sur le savoir, le travail et la bonté ; il se maintient par la vérité, la justice et la coopération. (Adapté de I, 2 et 18) - Que les hommes d'Etat soient calmes, car, sans cela, les hommes s'entre-dévoreraient. (Adapté de III, 2) - Celui qui dirige mal son peuple ne pourra jamais expier son crime. (Adapté de V, 21) - Le vrai héros est celui qui sait faire d'un ennemi un ami.
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12 Apr 07, 21:27
Message
#6
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![]() Homme de lettres Groupe: Habitué Messages: 2 997 Inscrit: 22/10/05 Lieu : Coulisses de l'Opéra Garnier Membre No.: 611 Ma référence: Hayek |
L'ALEPS aussi a donné son verdict. Sur un barème de 180 points, le candidat obtenant le score le plus haut est Sarkozy avec... seulement 61 points. Médiocre. En écoutant l'interview audio de Sophie Pedder sur le choix de Sarko par l'équipe de The Economist, on sent quand même que c'est pas la joie dans la rédaction... Sur le Time, le sujet qui préoccupe les Américains est l'émigration française, la fuite des cerveaux qui ne reviennent plus. Vive la France quoi. |
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12 Apr 07, 21:28
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#7
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![]() Capitaine Blâme Groupe: Administrateur Messages: 29 635 Inscrit: 28/06/05 Lieu : libéraux.org Membre No.: 451 Ma référence: Bastiat Tendance: Anarcap Ma référence: Achille Talon |
Sur le Time, le sujet qui préoccupe les Américains est l'émigration française, la fuite des cerveaux qui ne reviennent plus. L'article est intéressant, d'ailleurs. -------------------- Depuis que Sarkozy est au pouvoir, il aura permis aux autres dirigeants de paraître plus grands, plus calmes, plus intelligents. C'est déjà beaucoup.
La raison pour laquelle le gouvernement a choisi l’avalanche de taxes plutôt que l’explosion des impôts c'est qu'une explosion laisse toujours des victimes qui couinent fort, alors que l’avalanche étouffe tout le monde dans un silence sépulcral. Dieu c'est un peu un gros trampoline cosmogonique au syncrétisme quasi caoutchouteux. (Jim16) hashtable |
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12 Apr 07, 22:28
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#8
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![]() Erudit Groupe: Utilisateur Messages: 12 227 Inscrit: 26/11/05 Membre No.: 671 Ma référence: Thomas d’Aquin |
Les commentaires de l'Article du Fig sont afligeants
CODE C'est rassurant Le soutien des anglais est toujours ce qui peut arriver de pire à un candidat français. Je remercie donc vivement the Economist, par ailleurs hebdomadaire d'un professionalisme et d'une qualité époustouflante et inconnue en France, pour le soutien apporté au candidat que je souhaite voir perdre ! () Incidemment, je réécouterai les anglais quand ils auront mis Blair en prison pour le restant de ses jours, pour haute trahison et crimes de guerre, quand leur presse écrite quotidienne sera à nouveau libre des incroyables influences étrangères qui la dirigent. Maurice PELLOUX-PRAYER [12/04/2007 22:19] Si l'Economist vote Sarkozy, connaissant les anglo-saxons, ça signifie que c'est bon pour eux et, généralement, ce qui est bon pour eux l'est beaucoup moins pour nous. Ca me conforte dans mon idée que cet homme est dangereux pour la France. Le Malthusianisme National comme analyse, on fera difficilement plus gras et sot... -------------------- “ Tout est permis, mais rien n'est possible.” (Surhomme schizophrène)
“J'veux pas grandir, j'veux retrouver l'alter-monde du ventre de maman.” (Citoyen durable) |
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12 Apr 07, 22:32
Message
#9
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![]() Docteur ès lettres Groupe: Animateur Messages: 15 451 Inscrit: 2/10/06 Lieu : Dans le trou du ... du monde, à un poil près Membre No.: 1 314 Tendance: Libéral classique Ma référence: Revel, Simonnot, Sowell |
-------------------- Malgré une littérature aussi abondante que fervente sur la "distribution des revenus", le fait est que la plupart des revenus ne sont pas distribués, mais gagnés. (Sowell) - - La politesse se doit, la confiance s'accorde, mais le respect se mérite. - - Fisking isn't just an art ; it's a lifestyle. - - The meaning of peace is the absence of opposition to socialism. (Marx) - - Social is a weasel word which has acquired the power to empty the nouns it qualifies of their meaning. (Hayek) - - Qui cherche dans la liberté autre chose qu'elle-même est fait pour servir. (Tocqueville) - - Dans tout ce qu'on nomme les excès de la liberté, je ne reconnais que l'éducation de la servitude. (Benjamin Constant) - - Le monde repose sur le savoir, le travail et la bonté ; il se maintient par la vérité, la justice et la coopération. (Adapté de I, 2 et 18) - Que les hommes d'Etat soient calmes, car, sans cela, les hommes s'entre-dévoreraient. (Adapté de III, 2) - Celui qui dirige mal son peuple ne pourra jamais expier son crime. (Adapté de V, 21) - Le vrai héros est celui qui sait faire d'un ennemi un ami.
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12 Apr 07, 22:38
Message
#10
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![]() Prosateur Groupe: Utilisateur Messages: 1 707 Inscrit: 21/06/06 Lieu : Liberty City Membre No.: 981 Ma référence: Rand Tendance: Minarchiste |
Parce que vous lisez encore des commentaires de ce type ? Allons !
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13 Apr 07, 12:54
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#11
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Sex-symbol libertarienne Groupe: Habitué Messages: 8 659 Inscrit: 23/11/04 Membre No.: 71 |
CITATION Dans l'éditorial de sa prochaine édition, datée du vendredi 13 avril, The Economist, l'hebdomadaire britannique du monde des affaires, prend position pour Nicolas Sarkozy, estimant que son programme économique est le plus "libéral", au sens anglais du terme, nous indique sa rédaction. CITATION Ils cherchaient un candidat qui défendait le mieux les idées libérales dans le sens le plus classique du terme. Faudrait savoir on parle de libéral au sens anglais ou pas ? -------------------- Les parents qui veulent "faire le bonheur" de leurs enfants, les gouvernements qui savent mieux que moi la vie qui me convient et prétendent que je marche au pas cadencé en direction du Paradis, sont la huitième plaie d'Egypte.
Je n'autorise personne à décider à ma place ce qui est pour moi le souverain bien; et, au pire, je réclame le droit de creuser ma tombe de la manière qui me plaît. G. Matzneff |
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13 Apr 07, 13:01
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#12
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![]() Barman Groupe: Bureau Messages: 22 117 Inscrit: 18/11/04 Membre No.: 20 |
CITATION The French presidential election France's chance Apr 12th 2007 From The Economist print edition After a quarter-century of drift Nicolas Sarkozy offers the best hope of reform NO FRENCH presidential election in 50 years has looked as unpredictable as this year's, the first round of which takes place on April 22nd. This is so even though the leader in every opinion poll so far has been Nicolas Sarkozy, the candidate of the ruling centre-right UMP party. His support may be overestimated, just as that of the far-right Jean-Marie Le Pen may be underestimated. The rise of the centrist François Bayrou, who at one point almost overtook the Socialist Ségolène Royal, has muddied the electoral arithmetic. And with only ten days to go, more than two in five voters are undecided. This election matters. France is the euro zone's second-biggest member and home to ten of Europe's 50 biggest companies. But it is deeply troubled. It has the slowest-growing large economy in Europe, a state that soaks up half of GDP, the fastest-rising public debt in western Europe over the past ten years and, above all, entrenched high unemployment. Over the past 25 years French GDP per person has declined from seventh-highest in the world to 17th. The smouldering mood of the suburbs (banlieues), home to many jobless youths from ethnic minorities, blazed into riots in 2005 and lay behind new trouble that flared recently at a Paris railway station. The disenchantment of voters is reflected not only in opinion polls but also in their rejection of the European Union constitution in 2005. Tellingly, they have not re-elected an incumbent government for a quarter-century. The most urgent cure for all these ills is to get the economy growing faster. That requires radical liberalisation of labour and product markets, more competition and less protection, lower taxes and cuts in public spending, plus a shake-up of the coddled public services. None of these things was seriously tackled in the past 26 years, under the presidencies of François Mitterrand, from the left, and Jacques Chirac, from the right. This was a time when other European countries, such as Britain, Spain, the Netherlands, Ireland and the Nordics, transformed themselves for the better, and still largely retained their cherished social models and welfare systems. Here lies the biggest challenge for the next French president. Worst, worse, bad How do the candidates measure up? Only three of the 12 are serious runners (see article). A fourth who may shape the outcome is Mr Le Pen, the veteran leader of the racist National Front, who shamed France by edging past the Socialist candidate into the run-off against Mr Chirac in 2002. Mr Le Pen's poll numbers are better now than they were at the equivalent stage then. It is vital for France and its image that Mr Le Pen be kept out of the second round this time. Ms Royal would be an asset in the second round, turning it into a satisfyingly direct left-right contest. She has other attractions: the first woman to be a serious contender, the boldness to push past the elephants in her party to win the nomination, a willingness to break with Socialist taboos by praising Britain's Tony Blair and criticising the French state's imposition of a maximum 35-hour working week. Unfortunately her policies are woolly even by modern standards. And in economics, she stands squarely behind all the old left-wing shibboleths: state intervention, rigid labour protection and high taxes. On the face of it, the centrist Mr Bayrou is more promising. His pledge to curb the public debt is more credible than Ms Royal's and even Mr Sarkozy's. But he has failed to promote a free-market agenda—he is distressingly fond of farm subsidies and state intervention. Nor is it clear how he would form a government: his centrist party is tiny, and his vague musings of drawing in like-minded leaders from left and right smack of the lowest common denominator. Faute de mieux Which leaves Mr Sarkozy as the best of the bunch. Unlike the others, and despite his long service as a minister under Mr Chirac, he makes no bones of admitting that France needs radical change. He is an outsider, born to an aristocratic Hungarian émigré father; he openly admires America; he is enthusiastic about the economic renaissance of Britain. He plans an early legislative blitz to take on hitherto untouchable issues such as labour-market liberalisation, cutting corporate and income taxes and trimming public-sector pensions. But there are two doubts about Mr Sarkozy. As he showed in his brief stint as finance minister, he has most of the traditional French politician's meddlesome economic instincts, favouring a strong industrial policy, protected national champions and even interfering in supermarket prices. Recently he has taken to heaping blame on the European Central Bank for France's self-inflicted failings. Such economic populism may merely be a ploy to win over an electorate that has long been averse to the market. But in Mr Sarkozy it is yoked to a second unattractive streak: a form of nativism, reflected in his harsh comments about immigrants and national identity. His supporters say he must tack right to lure voters from Mr Le Pen. But he is now so unpopular in the banlieues that—unlike Mr Le Pen—he has barely set foot in them during the campaign. As interior minister, he took great interest in how to improve the lives of French Muslims, but he has dropped all such talk as a candidate. This may also explain the biggest defect in Mr Sarkozy's foreign policy: his fierce hostility to letting Turkey join the EU. Ms Royal has bravely supported the principle of Turkish membership. But this is unlikely to be put to the test for at least a decade, and on other EU issues, such as the future of the constitution, Mr Sarkozy has a more sensible, pragmatic approach than either of his main rivals. He is also the most likely candidate to repair France's tattered relations with America. On the evidence of his career and his campaign, Mr Sarkozy is less a principled liberal than a brutal pragmatist. Yet he is the only candidate brave enough to advocate the “rupture” with its past that France needs after so many gloomy years. It has been said that France advances by revolution from time to time but seldom, if ever, manages to reform. Mr Sarkozy offers at least a chance of proving this aphorism wrong. http://www.economist.com/opinion/displayst...tory_id=9005216 -------------------- Black Jack :
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13 Apr 07, 13:57
Message
#13
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![]() Erudit Groupe: Utilisateur Messages: 12 227 Inscrit: 26/11/05 Membre No.: 671 Ma référence: Thomas d’Aquin |
Un truc que j'adore sur un autre article :
![]() http://www.economist.com/opinion/displayst...tory_id=9005194 -------------------- “ Tout est permis, mais rien n'est possible.” (Surhomme schizophrène)
“J'veux pas grandir, j'veux retrouver l'alter-monde du ventre de maman.” (Citoyen durable) |
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13 Apr 07, 23:14
Message
#14
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![]() Illettré Groupe: Nouveau Messages: 18 Inscrit: 1/01/07 Lieu : Paris Membre No.: 1 955 Ma référence: Rothbard Tendance: Anarcap |
Faudrait savoir on parle de libéral au sens anglais ou pas ? "estimant que son programme économique est le plus "libéral", au sens anglais du terme" Hmm, le sens anglais, au moins le sens actuel, signifie "modern liberalism" et pas le sens classique. Comme vous savez, la terme "liberal" aux etats-unis est consideré une insulte pour tous ceux qui aiment la liberté. Les liberaux sont devenus les "libertarians". Et oui, je suis anglais.. desole pour les fautes de francais... -------------------- "Existence, Facultés, Assimilation — en d'autres termes, Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l'homme."
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14 Apr 07, 09:11
Message
#15
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![]() Scribe Groupe: Utilisateur Messages: 9 780 Inscrit: 20/11/04 Membre No.: 33 Ma référence: moi Tendance: Libéral de gauche Ma référence: Pierre Suitet-Malakoff |
"estimant que son programme économique est le plus "libéral", au sens anglais du terme" Hmm, le sens anglais, au moins le sens actuel, signifie "modern liberalism" et pas le sens classique. Comme vous savez, la terme "liberal" aux etats-unis est consideré une insulte pour tous ceux qui aiment la liberté. Les liberaux sont devenus les "libertarians". Et oui, je suis anglais.. desole pour les fautes de francais... Si mon anglais était aussi bon que ton français, je serais déjà bien content. Mais si The Economist cherchait un candidat vraiment liberal, je me demande pourquoi ils n'ont pas choisi Royal qui est de gauche et en plus soutient le mariage gay (que Sophie Pedder liste parmi les "priorités" idéologiques du magazine) -------------------- "I WILL rule the universe. Even if I am the only one LEFT in the universe!" - Starscream
"Liberalism is trust of the people tempered by prudence. Conservatism is distrust of the people tempered by fear." - William E. Gladstone "Nothing that is morally wrong can be politically right." - Le même "De toute façon, tous nos politiciens sont partisans de la révolution - c'est à dire, on fait un tour sur soi-même et on se retrouve exactement au même point." - Jabial ![]() |
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14 Apr 07, 11:46
Message
#16
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![]() Houdini Groupe: Membre Actif Messages: 6 994 Inscrit: 17/01/06 Lieu : Près de Paris Membre No.: 728 Tendance: Libéral classique Ma référence: Hayek, Aron |
CITATION Mr Sarkozy is less a principled liberal than a brutal pragmatist Bien résumé. -------------------- Qui donne aux pauvres prête à Dieu ; qui donne à l'Etat prête à rire. (Tristan Bernard)
hyperboree-apollon.blogspot.com/ |
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14 Apr 07, 12:25
Message
#17
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![]() Philosophe Groupe: Utilisateur Messages: 40 850 Inscrit: 5/11/04 Membre No.: 6 Ma référence: Montalembert |
Je pense que la haine incroyable dont Sarkozy fait l'objet à gauche participe vraiment d'un processus mimétique : songez à ses continuelles références à la gauche du XIXe/XXe siècle, je ne pense pas que ce soit une simple stratégie électoraliste : il apprécie vraiment cette gauche, parce qu'elle était fondée sur une idée forte de nation (en dépit de son internationalisme proclamé). En quelque sorte, il renvoie à la gauche actuelle un reflet de son histoire qu'elle ne veut pas/plus voir. De plus, quand il pointe du doigt la relation idéologique entre socialisme et défense de la délinquance, il est le seul dans la paysage politique à porter au jour l'élément central dans la pensée socialo : l'amour du pillage et de la destruction, inversé en éloge de la "justice." En clair, s'il est devenu le bouc émissaire de la campagne, c'est parce qu'il a dit ce qu'il fallait dire - il est "celui par qui le scandale arrive".
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14 Apr 07, 12:34
Message
#18
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![]() Poingtilliste Groupe: Utilisateur Messages: 7 117 Inscrit: 24/11/04 Membre No.: 86 Ma référence: Louis de Bonald |
La Vérité
Guy Béart Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié D'abord on le tue Puis on s'habitue On lui coupe la langue on le dit fou à lier Après sans problèmes Parle le deuxième Le premier qui dit la vérité Il doit être exécuté. J'affirme que l'on m'a proposé beaucoup d'argent Pour vendre mes chances Dans le Tour de France Le Tour est un spectacle et plaît à beaucoup de gens Et dans le spectacle Y a pas de miracle Le coureur a dit la vérité Il doit être exécuté. A Chicago un journaliste est mort dans la rue Il fera silence Sur tout ce qu'il pense Pauvre Président tous tes témoins ont disparu En chœur ils se taisent Ils sont morts les treize Le témoin a dit la vérité Il doit être exécuté. Le monde doit s'enivrer de discours pas de vin Rester dans la ligne Suivre les consignes A Moscou un poète à l'Union des écrivains Souffle dans la soupe Où mange le groupe. Le poète a dit la vérité Il doit être exécuté. Combien d'hommes disparus qui un jour ont dit non Dans la mort propice Leurs corps s'évanouissent On se souvient ni de leurs yeux ni de leur nom Leurs mots qui demeurent Chantent "juste" à l'heure. L'inconnu a dit la vérité Il doit être exécuté. Un jeune homme à cheveux longs grimpait le Golgotha La foule sans tête Etait à la fête Pilate a raison de ne pas tirer dans le tas C'est plus juste en somme D'abattre un seul homme. Ce jeune homme a dit la vérité Il doit être exécuté. Ce soir avec vous j’ai enfreint la règle du jeu J’ai enfreint la règle Des moineaux, des aigles Vous avez très peur pour moi car vous savez que je Risque vos murmures Vos tomates mûres Ma chanson a dit la vérité Vous allez m’exécuter Ma chanson a dit la vérité Vous allez m’exécuter -------------------- |
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14 Apr 07, 12:38
Message
#19
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Sex-symbol libertarienne Groupe: Habitué Messages: 8 659 Inscrit: 23/11/04 Membre No.: 71 |
"estimant que son programme économique est le plus "libéral", au sens anglais du terme" Hmm, le sens anglais, au moins le sens actuel, signifie "modern liberalism" et pas le sens classique. Comme vous savez, la terme "liberal" aux etats-unis est consideré une insulte pour tous ceux qui aiment la liberté. Les liberaux sont devenus les "libertarians". Et oui, je suis anglais.. desole pour les fautes de francais... C'est justement parce que la différence de taille que je demandais précision. Merci. Sinon, j'adore l'accent anglais -------------------- Les parents qui veulent "faire le bonheur" de leurs enfants, les gouvernements qui savent mieux que moi la vie qui me convient et prétendent que je marche au pas cadencé en direction du Paradis, sont la huitième plaie d'Egypte.
Je n'autorise personne à décider à ma place ce qui est pour moi le souverain bien; et, au pire, je réclame le droit de creuser ma tombe de la manière qui me plaît. G. Matzneff |
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14 Apr 07, 12:41
Message
#20
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![]() Philosophe Groupe: Utilisateur Messages: 40 850 Inscrit: 5/11/04 Membre No.: 6 Ma référence: Montalembert |
Sinon, j'adore l'accent anglais Par écwit, il passe tchwès bien. La Vérité Guy Béart Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié D'abord on le tue Puis on s'habitue On lui coupe la langue on le dit fou à lier Après sans problèmes Parle le deuxième Le premier qui dit la vérité Il doit être exécuté. J'affirme que l'on m'a proposé beaucoup d'argent Pour vendre mes chances Dans le Tour de France Le Tour est un spectacle et plaît à beaucoup de gens Et dans le spectacle Y a pas de miracle Le coureur a dit la vérité Il doit être exécuté. A Chicago un journaliste est mort dans la rue Il fera silence Sur tout ce qu'il pense Pauvre Président tous tes témoins ont disparu En chœur ils se taisent Ils sont morts les treize Le témoin a dit la vérité Il doit être exécuté. Le monde doit s'enivrer de discours pas de vin Rester dans la ligne Suivre les consignes A Moscou un poète à l'Union des écrivains Souffle dans la soupe Où mange le groupe. Le poète a dit la vérité Il doit être exécuté. Combien d'hommes disparus qui un jour ont dit non Dans la mort propice Leurs corps s'évanouissent On se souvient ni de leurs yeux ni de leur nom Leurs mots qui demeurent Chantent "juste" à l'heure. L'inconnu a dit la vérité Il doit être exécuté. Un jeune homme à cheveux longs grimpait le Golgotha La foule sans tête Etait à la fête Pilate a raison de ne pas tirer dans le tas C'est plus juste en somme D'abattre un seul homme. Ce jeune homme a dit la vérité Il doit être exécuté. Ce soir avec vous j’ai enfreint la règle du jeu J’ai enfreint la règle Des moineaux, des aigles Vous avez très peur pour moi car vous savez que je Risque vos murmures Vos tomates mûres Ma chanson a dit la vérité Vous allez m’exécuter Ma chanson a dit la vérité Vous allez m’exécuter Voilà. C'est tout à fait à ça que je pensais ! |
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Version bas débit | Nous sommes le : 2 September 2010 - 22:11 |